nos lavoirs

Lavoir de Barbonval

La nef  est construite à la fin du XIIe siècle, avec un portail occidental, cintré et prolongé du transept et du chœur au début du siècle suivant.
De verrières en oculus représentant la vierge et le patron de l’église Saint-Hilaire sont posés en 1891.
Cette église a subi plusieurs guerres.
Elle est restaurée et remeublée après la guerre.
Les dalle funéraire, les fonds bâtisse et le mobilier de l’église sont classés au monument historique en 1993.

Lavoir des perles

L’église Saint Médard d’origine romane date des XIème et XIIème siècles.
Elle est reconstruite après 1918 et abrite une mise au tombeau  du XVIIème siècle

Lavoir de Revillon

Selon certaines sources, la terre de Glennes aurait été donnée avant le milieu du 9e siècle par Raoul, évêque de Laon, au chapitre de sa cathédrale qui y établit un collège de huit chanoines, finalement réuni à celui de la cathédrale lors des invasions normandes.
La première mention apparaît seulement en 1157 dans un acte de donation au chapitre cathédral. L’édifice actuel a été construit au troisième quart du 12e siècle et complété à la fin du siècle par le massif antérieur. Le décor sculpté du choeur et du transept, et notamment celui des chapiteaux du choeur, est très proche, voire identique, de celui de l’église de Lhuys, ce qui pourrait indiquer un même atelier, et peut-être une même main.
Les bas-côtés sont élargis à la fin du 13e siècle et les deux premiers piliers méridionaux de la nef sont alors engagés dans de solides massifs.
Au 13e siècle, Glennes devient le siège d’une des sept prévôtés du chapitre cathédral de Laon. Ce dernier reste jusqu’à la fin de l’Ancien Régime le gros décimateur de la paroisse qui relève toujours du diocèse de Laon (Grand archidiaconé, doyenné de Neufchâtel).
Les murs gouttereaux des bas-côtés sont repris au 17e ou au 18e siècle, notamment au niveau des baies. L’église est restaurée dans les années 1860, puis à nouveau après son classement au titre des Monuments historiques en 1910.
Après avoir servi d’hôpital militaire en 1915 et 1916, l’édifice est fortement endommagé lors des combats qui accompagnent le repli allemand à la fin de l’été 1918 (travée nord du massif occidental, bas-côté sud et bras sud du transept). Il est restauré de 1922 à 1936 sous la conduite des architectes des Monuments historiques Lucien Sallez, Paul Genuys puis Jules-François Kaehrling.

Lavoir de vauxcéré

Église de la nativité de la vierge
L’église a été construite à la fin du 12e ou au 13e siècle, mais a probablement subi les dommages de la guerre de Cent Ans ou des guerres de Religion qui l’ont privée de ses bas-côtés et du bras sud du transept
Le clocher a été reconstruit en 1788 par l’entrepreneur Jean-Baptiste Mulette de Fismes. Sous l’Ancien Régime, la paroisse relevait du diocèse de Soissons (archidiaconé du Tardenois, doyenné de Bazoches). La cure était à la nomination du prieur de Saint-Thibaut, qui était également décimateur à parité avec le seigneur de Vauxcéré.
Très endommagée durant la retraite des troupes allemandes à la fin de l’été 1918 (choeur et transept) , l’église a été restaurée de 1924 à 1931 par Robert Chaleil, architecte de la Coopérative diocésaine de reconstruction des églises, sous la conduite de Lucien Sallez, architecte en chef des Monuments historiques. Un clocher-mur remplace depuis lors la tour de croisée qui n’a pas été relevée.